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mardi 09 octobre

Créer une Place Publique Locale

Devenir une Place Publique locale

Un site Internet, au service d’une communauté, d’un pays ou d’un territoire, est un vecteur de développement local. L’Internet au service de la communauté permet de développer les services de proximité, de renforcer les liens entre les habitants, de mettre en valeur l’activité locale collective, et, surtout, d’améliorer les relations entre les citoyens, les acteurs de l’économie sociale et solidaire, les services publics et les institutions locales.
Aujourd’hui, l’association Place Publique propose aux collectivités locales son expertise pour mettre en œuvre une dynamique citoyenne à travers la création d’un portail Internet local, la Place Publique Locale.

Accéder au portail Place Publique Locale : www.place-publique-locale.net
http://www.place-publique.fr/article10.html


Posté par Max Emme à 20:58 - Actualités - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Comprendre les causes de la crise financière actuelle.

Par Michel Laloux (1)


Normalement, lorsque l’on dit que l’immobilier est en crise, on parle d’un ralentissement de la construction et d’une diminution des ventes due à une demande insuffisante. Parfois, il arrive que la crise survienne en raison d’une offre trop abondante à cause des faillites des particuliers qui ne parviennent pas à rembourser les prêts qu’ils ont contractés pour acheter leurs logements. Les organismes de crédits ont alors trop d’objets à vendre et les prix baissent. Ce type de crises a, en retour, un impact certain sur l’économie. Mais pas au point de provoquer une panique comme celle à laquelle nous venons d’assister au cours du mois d’août 2007.
Il est donc intéressant de se demander pourquoi les choses ont pris cette tournure. Il faudrait pouvoir aborder plusieurs points de vue pour voir l’ensemble de cette question. Mais on peut déjà dégager un aspect particulier. En principe, l’attribution de crédits immobiliers est une activité qui ne comporte pas de grands risques pour un établissement de crédit. Disons que le risque est réparti sur un nombre important de prêts. La défaillance d’un emprunteur est compensée par les intérêts payés par les autres. Tout ceci obéit à des règles parfaitement maîtrisées par le système bancaire. Si l’on en arrive à une crise de l’ampleur de celle que nous connaissons actuellement, c’est que d’autres facteurs sont intervenus qui sont étrangers au système d’attribution de crédits.

Ces facteurs sont de deux ordres. D’une part, nous avons la hausse des taux d’intérêts qui élève sensiblement les montants des mensualités à payer et provoque la défaillance des emprunteurs. Or les taux augmentent du fait que la monnaie est devenue autre chose qu’un instrument de mesure de l’échange de marchandises. Son rôle est perverti car elle est devenue elle-même marchandise. La rétablir dans sa véritable fonction est donc indispensable. Pour y parvenir, il faudrait créer une double circulation monétaire en séparant les comptes bancaires utilisant de la monnaie de consommation d’avec les comptes servant à des opérations d’investissements. J’en décris les mécanismes dans la deuxième partie de mon livre La démocratie évolutive (2).
L’autre facteur est plus caractéristique de la crise actuelle des crédits immobiliers à risques. Le problème n’est pas que l’on ait consenti des prêts à des particuliers ayant de faibles revenus. L’exemple des banques des pauvres montre que le nombre de défaillances est étonnamment faible. Si la crise a pu de propager à la bourse et, de là, au système monétaire, c’est qu’un lien s’est formé entre les établissements de crédits et la bourse; les premiers ayant, en quelque sorte, revendu à des fonds d’investissements, leurs droits à être remboursés. L’appât de gains importants a fait que certains de ces fonds spéculatifs se sont spécialisés dans ce type d’opérations. Il y a donc eu une concentration et donc une augmentation du risque, semblable à celle qui s’est opérée avec les actions pourries (en anglais: les junk bonds), à la fin des années quatre-vingt. Dans les deux cas, le résultat a été identique: des déconfitures en cascades, dont le prix est payé par l’ensemble de l’économie; en définitive, par le citoyen.
Nous assistons donc à un phénomène analogue à celui que la médecine appelle la métastase: des cellules d’un organe malade propagent la maladie à d’autres organes. Ici, le cancer social dont il s’agit porte un nom: spéculation. Dans le cas qui nous occupe, la spéculation immobilière se double d’une spéculation liée au capital. Or ces deux fléaux ne sont pas des fatalités contre lesquelles le citoyen serait démuni. Nous pouvons mettre fin à la spéculation immobilière en remplaçant la vente des terrains par un droit de superficie et en limitant le montant des loyers aux frais réels engagés sur le logement loué: le montant des mensualités d’emprunts qui restent à payer et les frais d’entretiens. Lorsque les emprunts seraient remboursés le loyer se limiterait à ces derniers frais.
Pour mettre fin à la spéculation dans le domaine du capital, il faut que celui-ci cesse d’être considéré comme un droit éternel de propriété de l’entreprise et de ses bénéfices. Il doit donc prendre la forme d’un prêt remboursable dans des conditions déterminées par contrat. (Pour plus de détails on se reportera à La démocratie évolutive)
Nous, les citoyens, pouvons donc agir sur les causes du cancer spéculatif, à condition que nous nous en donnions les moyens, c’est à dire que nous passions d’une démocratie confisquée à une démocratie de la société civile.

(1) Michel Laloux est professeur d’économie, formateur et philosophe de l’éducation. Il vient de publier La démocratie évolutive – Restituer la démocratie à la Société Civile, aux éditions Yves Michel

Posté par Max Emme à 20:33 - Actualités - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pourrait-on encore tourner "Hiroshima mon amour" ou "Delicatessen" ?

Où sont passés les films incorrects, expérimentaux, chers et sans stars ? Sept projections, sept débats : l'ARP , société civile des gens de cinéma, met les pieds dans le plat avec son "festival des films qu'on ne peut plus faire", jusqu'au 7 octobre au Cinéma des Cinéastes avenue de Clichy à Paris.
L'Interdit - 09-10-2007

http://interdits.net/interdits/index.php?

Posté par Max Emme à 20:23 - Arts et Culture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Yves Michel, militant de la biodiversité.

En racontant Le Périple d'un défricheur d'idées, vingt ans d'édition indépendante, Yves Michel décrit le cheminement et les problèmes d'une maison d'édition, tout en nous soufflant de nombreuses clefs pour réussir son développement personnel.   
Après vingt ans à parfois friser la catastrophe, le bilan de la maison d'édition "Le Souffle d'Or" est positif et son succès tient essentiellement à l'attitude et au cheminement intérieur de son créateur. C'est important d'insister là-dessus, car il serait déloyal de faire croire que sans cela ce type d'entreprise serait viable. L'auteur raconte que dans les mauvais moments la majorité de ses partenaires (salariés, banquiers, clients…) sont particulièrement compréhensifs. On sait hélas combien c'est tout le contraire pour la majorité des petites entreprises et combien elles sont nombreuses à couler. Il est donc nécessaire d'avoir soi-même un certain état d'esprit et une certaine détermination, mais aussi de s'entourer de collaborateurs doués des mêmes qualités.

L'exemple de cet état d'esprit ? Préférer la coopération à la compétition et s'unir avec ses "concurrents" : "Nous avons en commun, nous éditeurs indépendants, beaucoup à partager, et plus à gagner en synergie, qu'à craindre par concurrence." De cette assertion s'ensuit la création de réseaux, aussi efficaces que sympathiques, et une exemption des affres de la compétition. Cette attitude envers les humains, l'auteur la pratique de même envers la terre quand il s'adonne à l'agriculture biologique : "On commence par observer le climat, le sol, la flore spontanée, et l'on s'appuie sur ces données, au lieu de les combattre. C'est une rencontre entre deux partenaires." Mine de rien, il s'agit bien d'une participation à un monde moins agressif. "Ce que je vise, écrit Yves Michel, c'est transformer notre réalité quotidienne, notre art de vivre, et ce qui en résulte au niveau social."

Résistance

Il s'agit bien évidemment de lutter contre le système dominant qui nous fait entrer "dans la spirale vicieuse : fatigue, perte de sens, stress, recours aux excitants, épuisement des batteries, baisse de l'immunité, médicaments, conduite en zombie, baisse du discernement, dépendance et chute dans un tourbillon. C'est sûr que bien exténués et dans le tranxène… il n'y a pas de révolution en vue ! À l'opposé, reprendre en main son rythme de vie me semble un bel acte de résistance."

Parce que nous allons "en droite ligne vers une seule manière de manger, se divertir, accoucher, élever ses enfants, gérer son argent, etc.", les auteurs du "Souffle d'Or" proposent d'autres façons de vivre dans bien des domaines (et rien que dans ce seul livre, combien de conseils intéressants, par exemple sur les placements, l'économie…) Mais leurs propos novateurs ne plaisent pas à tout le monde.

Les lobbies, bien sûr, sont les premiers à mener la contre-attaque. Prêcher une médecine douce, par exemple, entraîne automatiquement des réactions des lobbies médicaux (soucieux de la concurrence) et pharmaceutiques (soucieux du manque à gagner). Largement plus puissants que les petites voix minoritaires, ils se font fort d'infiltrer médias et opinion publique, en laissant si souvent traîner une idée que celle-ci ne peut plus être remise en cause. Ainsi entend-on régulièrement affirmer que l'homéopathie, il faut y croire, que ses résultats ne sont pas prouvés. Bon, mais qu'en est-il de la médecine officielle ? Les chimios guérissent parfois un petit cancer localisé et pris à temps, qui a la gentillesse de ne pas métastaser. Au-delà, si ça se complique, elle ne sait qu'empiler d'autres chimios (poisons violents) tant que l'organisme malade les supporte, après quoi elle avoue son impuissance. Que les médecins aient donc la décence d'arrêter de dire que l'homéopathie (ou telle autre médecine différente) ne soigne pas le cancer. Car eux non plus ! Une maladie incurable est incurable, qu'on choisisse le magnétisme ou la chimio.

Leaders et petits chefs

Mais la plupart des gens n'ont pas le loisir de réfléchir au-delà des discours ronronnant régulièrement la même chose. Ce qui amène Yves Michel à constater : "Je comprends que la démarche du Souffle d'Or remette en cause certaines habitudes et préférences, mais que de réactions de rejet viscérales, aveugles et bornées… Que d'ignorance, d'indifférence et d'œillères chez des gens dont la curiosité devrait être la qualité numéro 1 et qui devraient être passionnés par les 'signaux faibles' du changement social."

Autres freins à l'innovation : les petits chefs. "Les bons petits sergents qui font du zèle pour appliquer les 'directives venues d'en haut' ; qui s'arrangent pour faire valoir leur petit bout de pouvoir y compris au détriment des gens qui de ce fait ne pourront pas accéder à telle ou telle ressource ou exprimer leur créativité. Ceux qui campent sur leurs acquis et interdisent toute remise en question ou initiative."

Et parfois, même les alliés potentiels adoptent des conduites quelque peu décevantes. Et l'auteur-éditeur de s'adresser à José Bové de façon très directe : "Tu affirmes, José, que 'nous ne sommes pas des marchandises', sauf que tu te livres ensuite à Hachette-Matra, pour qui tu es un bon produit marketing et que tu alimentes grassement."

Pionniers

Ne comptons donc pas trop sur les leaders, mais plutôt sur nous-mêmes. Je cite encore Yves Michel : "La méchanceté, le mensonge, les abus de pouvoir ne perdurent que si nous sommes trop peu nombreux à nous insurger, et surtout dans les actes du quotidien…" Or, il se peut que nous soyons sur le point d'être assez nombreux ! Si l'on en croit une enquête rigoureuse menée par deux sociologues, Paul H. Ray et Sherry Anderson, L'Émergence des Créatifs culturels, 24% des Américains et au moins 15% des Européens rejettent la société de consommation, la compétition, la réussite matérialiste, tandis qu'ils se soucient de valeurs écologiques, de développement personnel, de solidarité ou encore de ces valeurs dites féminines : écoute, attention, rejet de la violence… "Créatifs culturels" étant le nom donné à cette petite poignée de pionniers appelée à grossir. Quelques personnes, dont Yves Michel, ont créé l'Association pour la biodiversité culturelle, pour mener une étude sociologique sur les "créatifs culturels" français, à la suite de l'étude américaine.

Ce qui me permet de terminer sur une note sincèrement optimiste, tout en vous conseillant la lecture d'un ouvrage dont, j'en suis intimement persuadée par expérience personnelle, tout un chacun trouvera de quoi ouvrir grand les yeux et se pencher un moment sur lui-même…

© L'iNTERDiT

Posté par Max Emme à 20:06 - Idées,Société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Etes-vous une créative culturelle ?

La question provocativement au féminin est intentionnelle en ce sens que les auteurs de l’étude qui révèle l’existence des créatifs culturels ont montré qu’il y a plus de femmes que d’hommes dans cette nouvelle forme de civilisation. Avez-vous une explication ? N’hésitez pas à nous en faire part.
Mettez une croix sur le chiffre qui correspond aux déclarations avec lesquelles vous êtes d’accord :

1. Vous aimez la nature et sa destruction vous inquiète.

2. Le sort global de la planète vous touche (réchauffement climatique, destruction des forêts tropicales, surpopulation, prise en compte insuffisante des impératifs de la durabilité écologique dans le système en place, exploitation des populations des pays pauvres) et vous souhaitez que l’on fasse plus pour l’améliorer, même si ceci implique de limiter la croissance économique.

3. Vous seriez prêt à payer plus d’impôts ou de taxes, ou à payer des biens de consommation plus cher si vous aviez la preuve que l’argent récolté est bien utilisé pour la protection de l’environnement.

4. Vous attachez beaucoup d’importance à la qualité des relations humaines.

5. Vous considérez qu’il est important d’encourager et d’aider chacun à mettre en valeur les dons, talents et richesses uniques de sa personnalité.

6. Vous faites du bénévolat pour une ou plusieurs causes.

7. Le développement spirituel et psychologique est un domaine qui vous est familier.

8. La spiritualité et la religion sont des aspects importants de votre vie, mais vous vous inquiétez de l’influence des intégrismes religieux.

9. Vous souhaitez que les femmes soient traitées à l’égal des hommes, notamment dans le monde professionnel, voir plus de femmes à la tête des entreprises et des partis politiques.

10. Vous êtes alarmés par les violences et les mauvais traitements que subissent les femmes et les enfants dans le monde entier.

11. Vous souhaitez que les dépenses publiques et la politique en général soient plus orientées vers l’éducation et le bien-être des enfants, vers la réhabilitation des quartiers et des communautés, vers la création d’un système écologiquement stable et durable permettant de préserver l’avenir.

12. En politique, vous n’êtes satisfait ni par la droite ni par la gauche, ni même par un centre mitigé.

13. Votre vision de l’avenir est plutôt optimiste et vous vous méfiez du pessimisme et du cynisme que véhiculent les médias.

14. Vous souhaitez vous impliquer activement dans la transformation de la société.

15. Vous désapprouvez les méfaits des entreprises accomplis au nom du seul profit (licenciements, dégradation de l’environnement, exploitation des pays pauvres et de leurs populations).

16. Vous surveillez vos dépenses et évitez de « surconsommer ».

17. Vous désapprouvez la manière qu’a la culture moderne de toujours mettre l’accent sur la compétition, le succès et la réussite, sur l’acquisition et l’accumulation de nouveaux produits, et sur les signes extérieurs de richesse et le luxe.

18. Vous êtes ouvert à ce qui vous est étranger : personnes, lieux et modes de vie.

Si vous êtes d’accord avec au moins 15 déclarations de la liste, vous êtes probablement un Créatif Culturel.

Posté par Max Emme à 20:02 - Idées,Société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les créatifs culturels : une nouvelle mode ?

On peut se demander si l'avènement des C.C. (pour Créatifs culturels) ne vient pas se rajouter aux Bobos (Bourgeois bohèmes de David brooks) et autres Nonos (décrits pas Naomi Klein dans son livre No Logo) récemment débarqués. Il est clair que de nouveaux sociotypes émergent pour tenter de comprendre les interrogations et les désirs qui animent un nombre grandissant de citoyens, et dont les actes quotidiens interpellent les mondes politique et économique. Pour Sauveur fernandez, fondateur de l'Econovateur, agence conseil en éco-marketing et innovation responsable, tout ne doit pas être mélangé : " Les Bobos et autres Nonos ont une réelle part de sincérité, mais sont pétris de contradictions, car encore au premier stade de sensibilisation. Viennent ensuite les consom'acteurs avec des degrés plus ou moins fort d'implication. Puis les alternatifs, c'est à dire les personnes qui s'impliquent réellement dans leurs engagements qu'ils essaient de vivre concrètement. Ils sont à la fois consom'acteurs et citoyens engagés, mariant à la fois la connaissance et la pratique concrète. Ils représentent, en fait, l'ensemble des gens sensibles à l'éthique, au social, à l'environnement. Ce sont eux les créatifs culturels, même s'ils n'aiment pas trop ce terme, le trouvant un peu trop "mode" ou "gadget". "

Un levier de changement pour les entreprises ?

Au delà des mots, ce nouveau socio-style ne saurait être ignoré par les entreprises et le monde économique dans son ensemble, car les Créatifs culturels sont des collaborateurs, des consommateurs mais aussi des chefs d'entreprises, donc des clients, des fournisseurs ou des concurrents potentiels. Rapportant les idées fortes des deux auteurs américains, le magazine Business Digest, spécialisé dans l'étude des innovations en management et stratégie, décrit un modèle économique nouveau : " Au plan socio-économique, de nouvelles pistes prometteuses sont ouvertes par les Créatifs culturels, comme par exemple la meilleure productivité des ressources, l'imitation de la nature (biochimique) en ce qui concerne la réutilisation des déchets, l'économie de flux et de service dans laquelle on substitue à une logique de vente et de production une logique de " droit à utilisation " privilégiant la durabilité écologique, l'investissement dans le " capitalisme naturel ", c'est-à-dire une nouvelle conception de l'industrie visant à respecter la planète tout en étant rentable. "

Les créatifs culturels en Europe

Une enquête sur le poids des créatifs culturels en Europe ne devrait pas tarder, mais d'ores et déjà, on estime que 10 à 20 % de la population du Vieux Continent auraient cette sensibilité. Eric Seulliet, consultant en prospective et innovation, qui vient de lancer le réseau E-Mergences, participe au projet de l'étude européenne sur les Créatifs culturels, initié par le Club de Budapest (réseau d'intellectuels militant pour une résolution éthique des grands enjeux du XXIème siècle). Selon lui, les Créatifs culturels vont faire évoluer le marketing traditionnel vers le marketing de la " reliance ", concept selon lequel " ce n'est plus la marque qui cherche à fidéliser le consommateur, c'est au contraire la marque qui devra être fidèle aux consommateurs ". Un cercle vertueux si le nombre de citoyens consommateurs augmentent comme le pressent Alexandre Pasche, fondateur de l'agence Eco&co, agence conseil en communication sur l'environnement et les questions de société, " Les créatifs culturels sont une cible impalpable mais bien existante, située entre avant-gardisme et no man's land. Ils sont ceux qui vont donner une réalité au développement durable, car ils ont un réel pouvoir, et leur sensibilité peut changer la société. "

Sylvie Touboul 2004

Paul H. Ray, Sherry Ruth Anderson, L'émergence des créatifs culturels, Enquête sur les acteurs d'un changement de société (titre français), Editions Yves Michel.
http://www.amazon.fr/gp/product/images/291349210X/ref=dp_image_0/402-9088543-7178533?ie=UTF8&n=301061&s=books

Posté par Max Emme à 19:51 - Idées,Société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Etes-vous un créatif culturel ?

Faites-vous même le test...
http://www.souffledor.fr/Quizz/quizz.asp

Posté par Max Emme à 19:47 - Idées,Société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Censure et société-ce soir ou jamais


Censure et société-ce soir ou jamais
Vidéo envoyée par theeking

Posté par Max Emme à 19:13 - Idées,Société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Jeux de societe


Jeux de societe
Vidéo envoyée par marinato
Se saisissant de l'esprit et de la puissance d'expression de la légende du jeu vidéo, Super Mario Bros, Marina Tomasini nous renvoit sur un ton ludique l'image virtualisée de notre société.

Posté par Max Emme à 19:05 - Arts et Culture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Société du Spectacle - Guy Debord 3


Société du Spectacle - Guy Debord 3
Vidéo envoyée par FunkyMotion
La Société du spectacle est un livre de Guy Debord publié en 1967. partie 3 - SUITE : 1 - http://www.dailymotion.com/video/x2tdz0_societe-du-spectacle-guy-debord_news 2 - http://www.dailymotion.com/video/x2tf0z_societe-du-spectacle-guy-debord_news La Société du spectacle est essentiellement une critique radicale de la marchandise et de sa domination sur la vie, qui se retrouve dans la forme particulière de l'aliénation de la société de consommation. Le concept de spectacle se réfère à un mode de reproduction de la société basé sur la reproduction des marchandises, toujours plus nombreuses et toujours plus semblables dans leur variété. Debord prone une mise en acte de la conscience qu'on a de sa propre vie, envers d'une illusoire pseudo-vie que nous impose la société capitaliste, particulièrement depuis l'après-guerre. Selon Debord, le spectacle est le stade achevé du capitalisme, il est un pendant concret de l'organisation de la marchandise. Le spectacle est une idéologie économique, en ce sens que la société contemporaine légitimise l’universalité d’une vision unique de la vie, en l’imposant aux sens et à la conscience de tous, via une sphère de manifestations audio-visuels, bureaucratiques, politiques et économiques solidaires. Ceci, afin de maintenir la reproduction du pouvoir et de l’aliénation : la perte du vivant de la vie. Aussi le concept prend plusieurs significations. Le spectacle est à la fois l'appareil de propagande de l'emprise du capital sur les vies, aussi bien qu'un « rapport social entre des personnes médiatisé par des images ». Debord compare le spectacle à la religion de la marchandise.

Posté par Max Emme à 19:03 - Arts et Culture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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