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jeudi 18 octobre

Brane et Big Bang


Brane et Big Bang
Vidéo envoyée par ufologic
D'après la Théorie M les univers parallèles sont délimités par une brane. La collision entre deux branes pourrait provoquer un big bang et la création d'un nouvel univers parallèle. Merci de faire vos commentaires sur le forum : http://ufolibre.xooit.com/t9-Brane-et-Big-Bang.htm

Posté par Max Emme à 23:53 - Sciences - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Univers Parallèles


Univers Parallèles
Vidéo envoyée par ufologic
D'après la Théorie M le monde serait constitué d'une infinité d'univers parallèles. Merci de faire vos commentaires sur le forum : http://ufolibre.xooit.com/t7-Les-univers-paralleles.htm

Posté par Max Emme à 23:50 - Sciences - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La Théorie des cordes


La Théorie des cordes
Vidéo envoyée par Jupiter33
Ce qu'Einstein ne savait pas encore "La Théorie des Cordes

Posté par Max Emme à 23:38 - Sciences - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Mutations et metamorphoses 1/2


Mutations et metamorphoses 1/2
Vidéo envoyée par Lunethique
Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme... la suite : http://www.dailymotion.com/video/x1xd31_mutations-et-metamorphoses-22

Posté par Max Emme à 22:08 - Sciences - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

La Theorie De La Relativite Resteinte


La Theorie De La Relativite Resteinte
Vidéo envoyée par fusionfroide
voila d'autres documentaires : http://www.dailymotion.com/playlist/x8p0_fusionfroide_documentaires">http://www.dailymotion.com/playlist/x8p0_fusionfroide_documentaires

Posté par Max Emme à 21:24 - Sciences - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Immigration clandestine : Entretien avec Idriss Yazami

afvic info Mon, 21 Aug 2006 18:26:19 GMT

Il n'y a pas d'approche nationale de l'émigration
Idriss Yazami est un militant associatif des droits de l'Homme, directeur de Générique et
secrétaire général de la Ligue des droits de l'Homme. Il est aussi directeur de la revue Migrance.
Il fut l'une des personnalités choisies par Lionel Jospin, alors Premier Ministre, pour travailler
sur le projet d'un musée de l'immigration et il fut reconduit par le gouvernement Raffarin
pour la même mission. Dans l'interview qu'il nous a accordée dans son bureau de Générique
à Paris, il nous livre son approche sur l'immigration et sur la question de la mémoire en
France.

Libé : Vous êtes délégué général de Générique, que pensez-vous des lois sur l'immigration
choisie?
Idriss Yazami : Le problème de l'émigration aujourd'hui est plus grand que la guerre des mots.
Quelle immigration veut la France? En effet, aujourd'hui le problème de l'immigration et de
l'exil est mondialisé et se pose à l'Europe et au reste du monde. C'est pourquoi, il est impossible
pour la France aujourd'hui d'avoir une approche nationale de ce problème. Il est donc démagogique
de dire qu'on peut régler ce problème par une simple loi. Depuis 20 ans, en France, il y a
une inflation des lois, une loi tous les 8 mois environ. Les droits des immigrés sont de plus
en plus limités, sans que le problème de fond soit réglé.
Ma deuxième observation porte sur le déplacement des personnes qui est un droit de l'Homme
fondamental. Mais l'installation dans un pays est une prérogative qui concerne le pays d'accueil.
Il y existe aussi la liberté de déplacement pour voir la famille, étudier et faire des stages.
En principe, je ne suis pas contre le fait que la France limite le nombre de personnes souhaitant
s'installer. Mais l'actuelle loi s'inscrit dans un contexte général de peur des étrangers
et de multiplication des discours de haine envers l'émigration.
Le résultat de cette situation, comme le montre le sondage publié cette année par le Comité
national des droits de l'Homme, est la grande montée du racisme en France. C'est là le vrai
problème.
En plus de cela, ces lois touchent à la stabilité des émigrés et limitent leurs droits, mais
elles sont vouées à l'échec comme les autres lois.
Est-ce que cette loi est liée à l'approche des élections?
Il n'y a pas que les élections, il y a ce qu'on appelle la politique de l'opinion, d'une
façon générale. Même s'il n'y a pas d'élections l'année prochaine, la France est connue pour
l'inflation des lois depuis 20 ans. C'est une politique limitée dans le temps sans objectifs
et qui n'est pas à la hauteur des défis posés.
Comment expliquez-vous ce paradoxe français à propos d'un discours anti-émigration dans un
pays dont une grande partie de sa population est issue de l'émigration?
C'est ça le paradoxe français. Un pays d'accueil de l'émigration et en même temps un pays
qui produit un discours anti-migration, comme a dit un écrivain français, la France est divisée
en deux : la France d'accueil des étrangers et la France qui rejette les étrangers. Si on
prend un pays d'immigration comme les USA, les anciens émigrés détestent les nouveaux. Même
situation entre les Anglais et les Irlandais. Ces exemples montrent que l'intégration d'une
minorité dans une société n'est pas toujours une chose facile et peut susciter de vives réactions.
Que pensez-vous des violences dans les banlieues au mois de novembre dernier?
Moi, j'évite les explications rapides de certains phénomènes de société. Ce qui est arrivé
en banlieue est encore nouveau, à Générique, une association qui travaille sur l'Histoire,
on a donc besoin de temps pour juger ces événements. Ce que je vais dire sur ces quartiers
est déjà très connu : 40% de chômage, des populations qui souffrent de la discrimination,
la formation de ghetto où la population est obligée de résider.
Est-ce que il y a une volonté du gouvernement français de sortir de cette situation?
Bien sur qu'il y a une volonté, ce qu'on appelle en France la politique de la ville, ce qui
a coûté des centaines de millions d'euros depuis les années quatre-vingts. Aujourd'hui, les
problèmes se sont accumulés : en plus de la discrimination et de l'échec scolaire, il y a
l'économie française qui ne crée plus assez d'emplois. Malgré le regard enregistré sur la
question de la discrimination, beaucoup de choses sont faites au niveau du gouvernement.
Est-ce que vous êtes d'accord avec la politique de discrimination positive qui fait débat
aujourd'hui en France?
Il faut une politique efficace de l'égalité. Et on n'a pas le temps de discuter les mots qui
conviennent. Même chose avec l'émigration choisie ou non. Il faut une politique pragmatique
et il faut analyser chaque secteur au lieu de se bagarrer sur le mot qui convient. Dans certains
secteurs, il faut installer la discrimination positive mais parfois il y a des conséquences
négatives. Il faut que les entreprises publiques et les administrations, la police, les médias
y reflètent la diversité de la société française. Et il faut aussi former les jeunes qui n'ont
pas pu faire un parcours normal.
Vous avez travaillé avec plusieurs responsables sur un lieu de la mémoire pour l'émigration.
Où en est votre projet?
Il est en train de s'élaborer. Il y a aussi la Cité nationale de l'Histoire de l'émigration
qui va ouvrir en 2007. Le gouvernement de Raffarin a donné son accord pour ce projet et il
a désigné Jacques Toubon pour le projet du musée de l'émigration, sur lequel il travaille
depuis 3 ans. Le lieu a été choisi : c'est le musée de la Porte Dorée dans le 2ème arrondissement.
Un conseil d'administration et un conseil scientifique dont je fais partie ont été désignés.

Posté par Max Emme à 19:55 - Idées,Société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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